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Couleurs primaires... et sentiments

par mapie

publié dans juste pour les mots

Texte écrit sur une consigne des "Impromptus littéraires":  Couleurs primaires... et sentiments.  Il y a sûrement du bleu, du jaune, du rouge, pour colorer vos impressions.

Le temps file et le Bac approche menaçant…

 

Rouge, bleu ,jaune les couleurs auraient dû être sues , digérées, bien connues à présent…

mais toutes ces connaissances primaires acquises depuis le secondaire se mêlaient inexorablement, et ce qui devait arriver arriva…

 

Il est à présent, plongé dans une merde noire.

 

 

Et pourtant, le cercle chromatique de ses connaissances tourne à vitesse grand V… Il se dégage de son bureau à la nuit tombée, une lumière blanche à faire pâlir les générateurs EDF.. 

 

Il synthétise , il soustrait , il additionne le champs de ses connaissances… Il passe au prisme ses acquis en espérant savoir refaire le fabuleux mélange, la formule adaptée  le jour j, à l’heure H… 

 

Sa flamboyance relèvera t’elle de la complémentarité de ce qu’il sait , de ce qu’il saura dire, ou de ce qu’il saura être? Sans doute un peu de tout cela.

 

Reste cette ombre… cette crainte récurrente … 

 

et si l’examinateur était daltonien?

 

 

 

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L'hôpital se fout de la charité...

par mapie

publié dans constatations - sidérations - et considérations

Tu patientes… sais tu seulement pourquoi tu patientes? 

Quels examens, quels résultats?…bien sûr que non… car les têtes pensantes pensent à tout, sauf au fait que tu puisses toi aussi dans ton lit cloué toute la journée, sans rien faire, oui, oui, toi le patient, tu puisses aussi…. penser !

 

 

Que le patient patiente…. c’est une logique…. mais là ce n’est plus de la patience qu’on lui demande c’est de la résignation or s’il est une chose qu’il ne faut pas lorsque l’on est malade… c’est bien s’y résigner! 

 

Ce qu’il faut c’est lutter, or l’hôpital te soumet, t’infantilise, te résigne, te rabaisse, toi et les tiens…

 

Alors bien sûr que tout ce corps médical est méritant, nécessaire, extraordinaire bien des fois, mais l’hôpital institution  a fait de ces hommes et de ces femmes un tas d’outils perfectionnés sans âme. 

Quelle dommage…

 

Avez vous donc songé vous autres « outils sophistiqués «  à un moment dans vos facultés , lors de vos réunions de suivi de service… que le patient est certes diminué , affaibli par la maladie mais qu’il n’en est pas pour autant décérébré! 

Avez vous en tête le fait qu’il est fatigué, inquiet et que ses proches aussi?

Avez vous songé qu’un point régulier n’était pas une perte de temps mais bel et bien un pas en avant vers le mieux être !

 

Com mu ni quer… Ce n’est pas qu’un terme à la mode ….

 

Com mu niquer … Et pas uniquement entre vous ( même si je le reconnais cela mériterait qu’on s’y arrête…) mais communiquer avec le patient et/ou son proche…  aussi et surtout.

 

 

 

C’est infernal cette impression récurrente que l’art de vivre ( ou de survivre à l’hôpital) se résume à une seule phrase: Sois malade et tais-toi

Et je vous passe, le fond de ma pensée sur le

" sois suffisamment malade eu égard à ton âge... ou tire toi et reviens quand tu seras à l'article... " car finalement, on n'en est pas loin... une personne âgée aujourd'hui se présentant aux urgences, si elle ne présente pas d'autres maux que ceux de son âge... ( mission impossible si l'on considère que tous les maux sont possibles à son âge..)  ne doit pas se plaindre... et surtout, oui surtout... se dé mer der.

 

 

Vous l’aurez compris, je suis fortement agacée

 

Agacée parce que je ne crois pas deux secondes que tout cela ne soit qu’un problème de moyen, de temps et d’argent.

 

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L'art de perdre son temps

par mapie

Sur une consigne des impromptus littéraires de cette semaine:"L'art de perdre son temps".

Sur une consigne des impromptus littéraires de cette semaine:"L'art de perdre son temps".

 

  • Qu’est ce que tu fais?

  • Des mots croisés… attends écoute celui là:

En 8 lettres : société de consommation du « temps allant »…

 

  • Le temps allant… le temps allant…  c’est une perte de temps que de vouloir y réfléchir

  • De quoi tu parles?

  • De l’Art de perdre son temps…

 

-   A condition toutefois que tu aies fait de ta vie une oeuvre d’art, car sinon il n’y aurait pas d’art à perdre ton temps…

  • En es tu bien sûr?  Après tout il s’agit de temps… unité de mesure et non de vie pleine et entière… Il ne s’agit donc pas de l’art de perdre sa vie mais bel et bien de l’art de perdre son temps…

  • Euh, certes… mais le fait est que le temps passe et la vie avec.

 

  • Tu dirais donc que sans temps, pas de vie? et que à courte vie, temps perdu?

  • Non… tu dérapes là…  tu déformes les propos que je n’ai pas eu le temps de réfléchir….  Disons que… plus ta vie est longue et moins il n’y a de talent à savoir perdre son temps. Puisque tu en possèdes plein, tu gâches, tu gâches à souhait…

 

  • Si je te suis, l’Homme est un artiste qui s’ignore …  Il perd son temps avec talent..

  • C’est cela. Et cet art serait à son paroxysme si l’Homme savait de combien de temps il disposait pour mieux exprimer son art de le perdre…

 

  • Un artiste n’est bien souvent connu et reconnu qu’une fois mort!

  • Exact. Belle épitaphe pour l’humanité:  « Elle a fait de ses heures perdues une oeuvre d’art »…

 

  •   Ah oui! Bien joué!!! C’est ça !

En  8 lettres: HUMANITE:  société de consommation du « temps allant »…

 

  • mouai… Tu parles d’une discussion et d’une perte de temps…

  • Peut être, mais entre toi, et moi… le temps passé à écrire et lire tout cela donne à notre art un peu de temps perdu supplémentaire…  qui  enrichi notre nature morte…

  •  

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La dynamique des verres à pied

par mapie

Sur une consigne des impromptus littéraires: écrire sur :"La dynamique des verres à pied".

 

 

Si pour 2017, chacun laissait couler une goutte de vin sur le bord de son verre à pied… la nappe serait tachée, peut être même inondée, pour ceux qui ont le geste large et le coude un peu trop levé…

Mais qui sait… une nappe tachée peut révéler de belles arabesques…  

Et si pour 2017, chacun laissait couler une larme de bonté sur les joues rebondies de notre terre meurtrie…La terre serait touchée, peut être même bouleversée par ceux qui ont la compassion sincère et l’envie de bien faire…

Et qui sait… une mer de bonté peut réveiller la paix…

 

Telle est la dynamique du verre à pied! 

Belle et heureuse année!

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Demain

par mapie

publié dans juste pour les mots

Pour répondre à la consigne des impromptus littéraires:  A vous de nous dire ce que sera demain pour vous .
 
 
 

- OK, alors fixons une date!

 

- Et pourquoi pas « demain »? 

C’est bien demain pour réaliser les projets. 

Demain n’est pas un jour de semaine. 

Demain n’encombre pas ton agenda. 

Demain, c’est… bien plus léger que tout  cela. 

Demain, c’est…c’est… 

C’est demain. 

Pas de limite, pas de barrière, enfin un mot qui convient à chacun.

 

Ne plus fixer de date et répondre « demain ». 

Certain diront qu’il s’agit là de procrastination et pourtant il n’en est rien. 

Demain ne reporte pas, demain se porte où il va… 

Demain c’est le vent qui porte la feuille d’arbre ou de papier toujours un peu plus loin avant que tu ne t’abaisses pour la ramasser et la figer dans tes mains.

Demain, c’est l’ouverture à tous les possibles, demain c’est le renouveau…

Demain, c’est… c’est….

C’est demain.

 

 

- Euh… OK… et pour l’heure, on dit quoi?

 

- Et pourquoi pas « ensuite»?

C’est bien « ensuite » pour se lancer sur un projet

Ensuite n’est pas une heure, ni même un moment.

Ensuite ne s’impose pas, on dispose de lui.

Ensuite c’est … c’est… 

C’est Ensuite 

Pas de conflit, pas de lapin, ensuite est le mot qui va bien.

 

 

- Très bien ….  On se voit donc demain ensuite 

 

- Oui c'est ça, à demain! Ce sera sans nul doute le moment opportun!

 

 

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L'uchronie

par mapie

publié dans juste pour les mots

Ecrit sur une consigne des impromptus littéraires: Prenez un événement actuel ou pas, tragique ou pas, réel ou pas et laissez votre imagination vagabonder pour trouver une autre fin en vers ou en prose... cela s’appelle l’Uchronie…

Le geste n’a pas suffi , c’eut été utopique que croire à l’uchronie pour un geste opportun.

L’histoire reste la même…

Pas de surprise en somme, pas d’effet papillon…

Comment pourrait on croire qu’en me servant d’une gomme, je m’offrirai la chance de réécrire la partition.

Je ne suis pas musicienne et encore moins compositrice.

Tout juste, je trie, je classe , j’archive les notes des autres…

J’ai effacé un nom et j’ai noté le mien, sur la liste des invités de la garden party .

Une sorte de « quiproquo provoqué »….

Et puis j’ai attendu.

C’est étonnant d’attendre quand rien ne vient.

On pourrait attendre dix ans, cent ans … le résultat reste le même… rien ne vient…

Alors effectivement avec le recul, je me demande si le fait d’avoir attendu si longtemps que rien ne vienne n’a pas provoqué chez moi, cet effet dévastateur que mon psychologue nomme « l’effet 1 jour ou deux»

Notez , nous sommes le 16 Août, je me doute bien que le gala du 14 juillet est passé… mais si seulement l’invitation arrivait là maintenant…

J’aurais pu parler d’uchronie ( ce mot que je ne connaissais pas il y a quelques instants…)

Eh oui! Car si j’avais reçu cette invitation, j’y serais allée, le président m’aurait croisée, il serait tombé sous le charme de mon esprit éclairé, je lui aurais soufflé toutes ces bonnes idées pour le monde qui sont les miennes, les choses auraient été toutes autres…. et le monde enfin serait celui qui va bien..

Allez j’attends encore un jour ou deux…

 

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Séance d’entrainement

par mapie

publié dans juste pour les mots

Séance d’entrainement
Texte écrit sur une consigne d'écriture des impromptus littéraires:"dix mots devront être obligatoirement utilisés dans vos textes athlète, appel, podium, course, transpirer, muscle, souplesse, dénivelé, compétition, randonnée".

Mais non, ce n’est pas une côte, c’est juste un dénivelé

Inutile d’y penser. Dans une compétition face à soi-même, l’abandon est un luxe qui n’offre aucun attrait.

Respirer, transpirer et se dire que là où le faux plat s’arrête, s’amorce la descente…

Plus que 45 minutes, ou 5 kilomètres ou encore 11 morceaux …d’une foulée régulière, en souplesse, au rythme de la playlist « course à pied » préalablement sélectionnée.

Puis ce sera le podium et sa place de choix : en haut tout en haut de mon estime de moi, juste à côté du sentiment de l’avoir fait, et celui d’en être fière…

Voilà, la réponse à l’appel d’une séance d’entrainement personnelle et régulière.

L’athlète ne cherche pas à souffrir, mais à s’offrir une part d’éternité dans ce sentiment de dépassement et d’extrême fatigue infligé à ses muscles et délivrant cette hormone intense de bien être mêlé au plaisir d’y être arrivé.

Une sorte de randonnée au fin fond de soi même, en quelque sorte…

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"Nos têtes penchantes..."

par mapie

publié dans L'éducation et ses travers...

"Nos têtes penchantes..."
Texte écrit sur une consigne des impromptus littéraires: thème:"en pente"

Au ministère de la santé et de l’éducation, les esprits s’échauffent et les têtes se penchent sur un dossier commun: « lourdeur des cartables et incidence sur le rachis lombaire » …

« Mais bien sûr que non !

Réduire l’inclinaison de la route n’y fera rien ! Il n’est aucunement question de topographie !

Le poids du sac de cours est un cas d’école si j’ose dire…

Prenez un bout de gosse de 1m40 , 33 kg tout mouillé attachez lui un eastpack dans le dos. Remplissez le « dit sac » de quelques 7 cours démultipliés en cahiers, livres et livrets, ajoutez y deux trousses, un agenda et quelques extras…

Assurément, votre gosse penchera !

si si… en avant, en arrière, sur le côté…

Qu’importe, votre gosse penchera!

- Madame la ministre, le pré-requis étant que le sac doit rester lourd pour justifier de l’intérêt du cours, je propose que l’on note les déviations ou torsions de colonne de nos jeunes.. et que l’on classe chacun d’entre eux en quatre groupes: les déviants sur la droite, les déviants sur la gauche, les concaves et enfin les convexes

Ces quatre escadrons devront atteindre leur collège par les voies préalablement fixées par les autorités :

L’escadron de « déviants droite » devra emprunter un chemin dont l’inclinaison vers la droite l’obligera à pencher vers la gauche… (simple réflexe de survie, l’enfant s’acharnant à pencher sur la droite s’exposera au risque de dévaler la pente ..)

Par voie de conséquence le déviant gauche empruntera l’inclinaison gauche…

Concernant le convexe, il lui sera imposé de grimper la côte en marche arrière afin de lui assurer un redressement, et bien entendu de la descendre en marche avant.

Vous l’aurez déduit, le concave quant à lui, fera le même trajet mais en sens inverse…

Il ne s’agit que de bon sens madame le ministre… de bon sens!

- Alors là… là bravo! Je m’incline !

C’est du grand art… Faites moi un dossier, je présente le projet demain à l’assemblée!

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Léthargie

par mapie

publié dans un oeil sur un monde...

Texte écrit sur la consigne des impromptus littéraires: 

Nous vous proposons d'emprunter les rimes du poème «Fenêtres ouvertes» de Victor Hugo sur un thème de votre choix et donc sans vous inspirer du poème, pourvu que vos vers ou vos phrases se terminent par ces mots et dans l'ordre suivant:

paupière-Saint-Pierre-ici-aussi-truelle-ruelle-gazon-maison-chauffées-bouffées-Merci-voici-rougegorge-forge-steamer-mer

Il réfléchit si fort, se frotte la paupière,

invoque tous les saints et finit par St Pierre

qui doit bien le savoir, pour quoi il est ici

et pourquoi d’autres pas, qui le méritent aussi.

Il l’a construite sa vie, bâtie à la truelle

joli chateau de sable, au fond d’une ruelle,

des matchs bon enfant joués sur le gazon,

des emprunts, du boulot ramené à la maison…

Des exaspérations lors de soirées chauffées

et des économies par l’alcool bouffées

Et quoi? Faudrait qu’il dise pour tout cela merci?

et sans explication aucune, St Pierre me voici?

Non non, Il réfléchit et tel piaf rouge-gorge

prend un peu de hauteur où l’opinion se forge

Sorte de léthargie au mât de son steamer

En attendant la force de reprendre la mer.

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ensembles et unis

par mapie

ensembles et unis

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