La grande volière

Publié le par mapie

En ouvrant les yeux ce matin, sur l’écran trop lumineux de la journée qui commence, un oiseau m’attendait. Rouge-gorge, sorti du nid, il chantait malgré tout, et ses ailes cherchaient à trouver plus d’espace pour pouvoir mieux voler.

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Vivre moins lourd de sa chape de secret, n’est pas vivre léger.
« Faire mal » pour ne plus « se faire du mal » n’est pas un choix en soi, juste une nécessité.

Si de son bec l’oiseau a rayé  un peu le vernis de nos certitudes ou de nos confortables acquis, du polish et du temps sauront bien faire l’affaire.
Et quoi... La patine n’en sera que plus belle.

Et pour ceux qui n’ont pas le temps?
Bien souvent, ils sont sages... et savent que « quelques éraflures  sur la carrosserie » n’est rien, comparé au confort de vivre bien.

La différence et les incertitudes sont déstabilisantes. Elles ne sont pas pour autant menacantes de danger. 

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Déploie tes ailes l’oiseau, il y a de la place pour chacun dans cette grande volière, que l’on appelle terre.

 

 

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